C'est le point qui distingue le système de toutes les solutions posées sous l'ossature. Nous avons développé nos propres profils pour recevoir les activateurs directement entre les rails.
Coupe réelle du système.
L'activateur et son échangeur aluminium se logent entre les profils, au même niveau que l'ossature. La plaque de plâtre se visse directement sur les profils inférieurs, à l'entraxe habituel de 500 mm.
Dans beaucoup de bâtiments, la perte de hauteur sous plafond est l'enjeu qui décide de tout, et en rénovation chaque centimètre compte. L'activateur Radius Active mesure 42,6 mm et se loge entre les profils de l'ossature métallique, là où les autres émetteurs viennent se fixer sous l'ossature. C'est souvent ce seul point qui rend le projet faisable, et il vous laisse 5 à 7 cm de hauteur que vous auriez perdus autrement.
Le plafond descend de l'épaisseur de l'ossature, comme n'importe quel plafond en plaques. L'émetteur ne s'ajoute pas au plafond, il s'installe dedans.
5 à 7 cm conservés par rapport à un émetteur rapporté sous l'ossature.
Les rails restent visibles au moment de visser. Vis standard, visseuse automatique, entraxe 500 mm. Le geste ne change pas et la cadence non plus.
Sous un émetteur rapporté, les rails disparaissent et les plaques se fixent avec des vis de 7 cm posées une à une.
Le temps de plafonnage reste celui d'un plafond ordinaire. Ce que vous payez, c'est le système, pas la difficulté de le poser.
Un système rapporté se paie deux fois : à l'achat, puis en main d'œuvre, sur toute la surface du chantier.
Les deux profils.
Le profil supérieur intègre des ailettes d'emboîtement au pas de 500. Le profil inférieur maintient les activateurs. Fournis avec le système.
Chantier, activateurs en place. Les rangées sont alignées par le clipsage sur la structure primaire, collecteurs et coudes raccordés.
Cohabitation des réseaux. Gaines électriques et canalisations passent dans le plénum, au-dessus du plan des activateurs, sans conflit avec l'émetteur.
La structure primaire sert de butée : l'activateur dépasse légèrement des profils qui le contiennent et exerce une pression vers le bas. Le contact avec la plaque reste constant sur toute la surface, et c'est ce contact qui détermine l'échange thermique réel.
Un activateur n'est pas un panneau plein dans lequel passe un tube. C'est un empilage de 42,6 mm où chaque épaisseur remplit une fonction thermique précise, et où l'aluminium fait l'essentiel du travail.
Vue éclatée de l'activateur. De haut en bas : serpentin, échangeur aluminium, collecteurs, support isolant.
Épaisseur totale
42,6 mm, identique sur les trois formats.
Serpentin
8 x 1 mm. Faible contenance en eau, donc faible inertie et réponse rapide à la consigne.
Échangeur
Aluminium 4/10 mm. Il répartit la chaleur du tube sur toute la surface de la plaque au lieu de la concentrer sur le tracé du serpentin.
Collecteurs principaux
16 x 1,5 mm, avec raccords triples et doubles intégrés. Le chaînage d'un activateur au suivant se fait par manchon, sans collecteur intermédiaire.
Support
Polystyrène expansé au graphite. Il isole vers le plénum et renvoie l'échange vers le bas, côté pièce.
Équilibrage
Autoéquilibrant par conception. Aucun débitmètre sur les collecteurs, donc un réglage en moins à la mise en service et une dérive en moins dans le temps.
L'échangeur aluminium est la pièce qui sépare un plafond radiant performant d'un simple tube noyé. Sans lui, la surface d'émission se limite au voisinage du tube et la température d'eau doit monter pour compenser.
Les trois formats font 42,6 mm et se chaînent entre eux par manchons. C'est ce qui permet d'épouser la trame réelle du plafond pièce par pièce, au lieu d'imposer un format unique et de laisser des zones froides sur les recoupes.
RA 9045 x 90 cm
Trois boucles. Pour les trames courtes, les recoupes et les zones contraintes.
RA 12045 x 120 cm
Le format courant, adapté à la majorité des pièces d'habitation.
RA 24045 x 240 cm
Deux serpentins sur un seul support. Pour les grandes surfaces continues et le tertiaire.Nouveau visuel
D'un panneau à l'autre.
Le manchon s'insère dans les raccords triples du premier panneau, puis le suivant vient se présenter en face. Aucun outil de sertissage, aucune soudure.
Raccordement aux conduites d'adduction.
Le tube pré-isolé est coupé à la cisaille à lame triangulaire, puis évasé à l'évaso-calibreur avant insertion dans le raccord.
Départ immédiat en angle.
Quand la conduite doit remonter ou partir de côté au ras du panneau, un raccord à 90° suffit.
Typologie de raccordement.
Formats 45x90, 45x120 et 45x240. Chaînage par manchons de 16, bouchon final en fin de circuit.
Raccords pour adductions.
Droit, coude, té. Rapides, démontables, avec bague rotative de blocage.
Une cisaille à lame triangulaire et un évaso-calibreur. Pas de soudure, pas de sertisseuse, pas de machine à louer, pas de formation à passer. Deux conséquences concrètes : un installateur peut aborder son premier chantier sans investir dans l'outillage, et un raccord peut être rouvert plus tard sans déposer une portion de plafond.
En rafraîchissement radiant, la limite n'est presque jamais la puissance disponible. C'est la température d'eau que l'on s'autorise sans condenser. Un système sans gestion hygrométrique se bride par précaution. Un système qui mesure et déshumidifie peut descendre plus bas.
Les familles de composants Radius Active. Régulation, distribution radiante, traitement de l'air, pompes à chaleur et production thermique. Ce sont les mêmes mains qui conçoivent l'émetteur et sa régulation, et c'est ce qui permet de pousser le rafraîchissement sans prendre de risque.
Température de surface
17 à 21 °C en rafraîchissement. La surface absorbe la chaleur émise par les occupants, les appareils et l'éclairage.
Charge traitée
Chaleur sensible par le plafond, chaleur latente par la ventilation. Les deux ne passent pas par le même organe, et c'est ce qui écarte le risque de condensation.
Consigne et zonage
Pilotage pièce par pièce à partir des sondes d'ambiance, avec une consigne adaptée au fonctionnement radiant et non au brassage d'air.
Point de rosée
Surveillé en continu. La régulation ajuste au lieu de brider par précaution.
Mouvement d'air
Aucun brassage. Pas de flux froid, pas de bruit de soufflage, pas de poussière remise en circulation.
L'armoire thermique regroupe les éléments techniques dans une emprise d'environ 60 x 60 cm, comparable à un réfrigérateur. Elle s'installe dans un garage ou un cellier et arrive préassemblée. Pour un prescripteur, cela retire une contrainte de plan souvent lourde en rénovation, en particulier en appartement.
Armoire thermique.
Environ 60 x 60 cm d'emprise au sol.
Schéma de raccordement.
La pompe à chaleur peut être de n'importe quelle marque. Collecteur, activateurs, déshumidification et sondes d'ambiance se raccordent à l'armoire selon un schéma unique.
Un seul schéma de raccordement pour tous les projets. C'est ce qui permet à un installateur de reproduire le même geste d'un chantier à l'autre, et à un bureau d'études de vérifier une installation sans avoir à en apprendre les particularités.
Structure, activateurs, raccordement, essais, plaques, finition. La séquence reste celle d'un plafond, ce qui permet de garder les corps d'état dans leur cadence habituelle.
Pose de la structure primaire, clipsage de la secondaire et contrôle de la trame.
Intégration entre les rails selon le calepinage fourni.
Raccordement par connecteurs, essais et vérifications avant fermeture.
Pose des plaques à la visseuse automatique, puis finition.
Le calepinage fourni.
Implantation des activateurs, tracé des circuits, position du collecteur. C'est le document de référence commun au plaquiste, à l'installateur et au maître d'œuvre.
Un système radiant se juge à ce qu'il impose au chantier : temps de pose, hauteur consommée, outils nécessaires, marge d'erreur tolérée. Voici où portent nos développements.
La conception répartit les débits d'elle-même. Aucun débitmètre nécessaire sur les collecteurs, donc un réglage en moins et une dérive en moins dans le temps.
Le cœur du système : chauffage et rafraîchissement par rayonnement, invisible et silencieux.
Les rails restent visibles au moment du plafonnage. Mêmes vis, même visseuse automatique, même cadence.
L'activateur occupe un volume déjà nécessaire, là où les systèmes rapportés ajoutent leur propre épaisseur sous l'ossature.
Conçu pour s'intégrer dans l'épaisseur du plafond, au lieu d'être un composant de chaufferie qu'il faut réussir à loger.
La régulation pousse le rafraîchissement en maîtrisant le point de rosée, couplée à la déshumidification intégrée à la VMC double flux.
La structure primaire sert de butée aux activateurs. Le contact avec la plaque de plâtre reste régulier sur toute la surface, et c'est ce contact qui conditionne l'échange thermique réel.
La structure primaire porte des ergots sur lesquels la structure secondaire se clipse. Les rangées ne dérivent pas, les activateurs trouvent leur place exacte.
Les caractéristiques brevetées et leurs références sont détaillées dans les fiches techniques disponibles plus bas.
Les documents généraux se téléchargent librement. Les pièces destinées aux ingénieurs thermiciens et aux installateurs sont transmises sur demande, afin que nous puissions vous accompagner sur votre projet.
Les principes physiques du confort : rayonnement, échanges avec les surfaces, rôle réel de la température de l'air.
Conception de l'activateur, échangeur aluminium, formats disponibles et principe de raccordement.
Séquence de pose complète, de la structure primaire au plafonnage, avec les points de contrôle du chantier.
Dimensions, composants intégrés, raccordements et conditions d'implantation de l'armoire technique.
Conception du collecteur destiné à l'intégration en plafond, organisation des circuits et accessibilité.
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